Papa doit-il assister à l’accouchement ?

Aujourd’hui, les pères sont bien plus impliqués vis-à-vis de leur enfant et par rapport à leur naissance. On les encourage souvent à assister à l’accouchement cependant c’est le choix de chacun de vouloir ou non y être.

Les pères qui ne souhaitent pas assister à l’accouchement sont maintenant assignés au rôle d’un « mauvais père ». Ces hommes sont considérés comme des personnes qui ne veulent pas faire parti de la vie de l’enfant dès le départ et ne soutient pas sa conjointe. Pour les femmes, il est important d’avoir quelqu’un à leurs côtés qui les soutiennent. Ce soutien les aide psychologiquement à accoucher car, même si c’est un très beau jour, il en est cependant tout aussi éprouvant.

Il y a deux raisons pour lesquelles ces hommes ne souhaitent pas assister à l’accouchement. Celles-ci sont la peur, le malaise à l’hôpital et la vue du sang qui les dérange, mais aussi le fait de voir leur conjointe souffrir pour mettre au monde leur enfant est insupportable.

Il est toujours préférable que le père soit présent afin que la femme sente le soutien et que l’enfant soit en présence de ses deux parents dès sa naissance.
Quoi qu’il en soit, il faut que le couple en discute avant l’accouchement afin qu’il y ai un accord et une harmonie. C’est important, car le jour de la naissance de l’enfant il serait dommage qu’il y ait un conflit pour si peu

Comment faire un arbre généalogique ?

L’arbre généalogique est réalisé à la base pour retrouver les ascendants et les descendants d’une même famille. En principe, il est construit dans l’optique d’une démarche administrative, comme par exemple la recherche d’héritiers. Mais peu à peu la généalogie est devenue un loisir pour quiconque veut découvrir ses origines. Construire son arbre généalogique est un travail passionnant, certes, mais de longue haleine. Ce qui nécessite beaucoup de patience et beaucoup de papier, si on veut remonter le temps assez loin. Peut-être on se découvrira des liens de parenté avec Charlemagne ou Louis 14…
Pour débuter, on peut établir une première esquisse de l’arbre généalogique avec ses documents personnels tels que les livrets de famille ou les faire-parts de naissance, de mariage et de décès. On peut utiliser également les photos, à condition bien sûr que l’on ait pris soin de noter le nom des personnes présentes dessus.

Par la suite, il faut aller consulter les archives de registres d’état civil ou paroissiaux. Ces derniers sont présents dans les mairies et peuvent aller jusqu’à cent ans en arrière. Cela laisse une bonne marche de manœuvre sur la recherche de ses ancêtres.

On peut également agrandir son cercle de recherche grâce à l’informatique. En effet, certaines mairies numérisent ce genre d’informations afin de pouvoir les conserver. Et il y a aussi internet où les associations de généalogie créent leur site afin de livrer aux généalogistes en herbe leurs trouvailles pour les aider à progresser dans leur quête.